Sous le soleil de France, un groupe d'amis est réunis dans un jardin public. Ils avaient en main une lettre bien étrange, écrite sur du parchemin. Dans un ciel d'un bleu limpide et sans nuages, s'envolèrent huit hiboux et chouettes.
Une jeune fille aux cheveux courts et rouges, Maya Radcliffe, lu à haute voix sa lettre:
- Chère amie sorcière, vous êtes de nouveau invité à passer une année dans l'enceinte de Poudlard. Je joins à cette lettre, l'habituelle liste des manuels scolaires à acheter. Je vous souhaite une bonne fin de vacances. A bientôt, Dumbledore. Enfin je commençais à trouver le temps long...
Parmi les jeunes gens, deux d'entre eux, Jessica et Fabien, blêmirent à la lecture de leur lettre.
- Que se passe t-il? demanda Vanessa Sarbanne, une fille de grande taille avec de jolis yeux verts et des cheveux longs, châtains.
- Nous ne sommes pas repris cette année, dit Jessica les larmes aux yeux, nous avons ratés nos examens. En plus Dumbledore dit que nous n'avons plus aucun rôle à jouer dans notre... enfin votre mission.
Fabien, lui, ne disait rien, il se leva, regarda les personnes assises dans l'herbe et qui étaient ses amis. Il ne leur adressa qu'un regard plein de haine, se retourna apparement vexé de ne plus servir à rien et s'en alla. Jessica le regarda partir, elle se mit debout à son tour et dit:
- Bien je crois que nous n'avons plus rien à nous dire à présent, je vous souhaite bonne chance pour la suite.
Les six amis restants, Maya Radcliffe, Vanessa Sarbanne, Elisabeth Titome, Beth Zeimet, William Montailla et Claus Loritz s'échangèrent des regards stupéfaits. Au bout de dix minutes où tous gardèrent le silence, une personne le rompit:
- Et ben dis donc... ils sont enfin partis, dit Maya, mes prières ont été exaucé...
- Non pas toute, coupa Beth Zeimet et regardant dans la direction d'Elisabeth Titome.
En effet la jeune fille n'était que partiellement appréciée. Tout le monde la trouvait gentille... gentille voilà le mot qui convenait le plus pour elle. Elle n'était pas très grande mais elle ne passait pas inarperçue. Elle disait, ou plutôt criait, partout où elle allait qu'elle avait un style gothique tout cela vêtu d'un magnifique manteau rose bonbon. Sa voix très susceptible et la réflexion que Beth avait faite la fit rougir de colère, elle ouvrti la bouche pour répliquer mais le portable de Mays la prit de cour.
- Allo? Anouck? Comment tu vas?... Oui on est à la pépinière... oui à tout de suite.
- C'était Anouck? demanda Elisabeth.
- Perspicace la fille, répondit William Montailla dans un éclat de dédain.
- Qu'est-ce qu'elle voulait? paniqua Claus qui trouvait qu'Anouck n'était pas le genre de fille avec qui il aimait être.
Anouck était quelqu'un qui aspirait la confiance. Elle portait des vêtements extravagants mais c'était juste pour qu'on ne l'oublie pas car elle ne parlait pas beaucoup et préféré rester dans son coin. En fait elle ressemblait un peu à Claus, sauf que lorsqu'elle parlait elle n'était pas très discrète ce qui mettait Claus mal à l'aise.
- Elle va arriver d'une minute à l'autre, répondit Maya. Elle avait l'air surexcitée et elle doit nous annoncer quelque chose d'important.
William fit un signe de tête en direction du fond du parc. Une jeune fille habillée d'un pantalon et d'un tee-shirt rouge avançait tranquillement. On avait l'impression qu'elle ne faisait qu'un avec la nature qui l'entourait (enfin avec les seuls arbres...), elle semblait si sereine. Quand elle aperçut les gens qu'elle appréciait elle se mit à courir. Elle s'assit à la place de Jessica et ne dit rien, elle regarda tranquillement ses amis.
- Alors c'est quoi cette nouvelle? elle est bonne au moins? demanda Beth impatiente.
- Oui c'est une très bonne nouvelle! Je n'arrive pas à y croire! C'est vraiment trop bien, depuis le temps que j'en rêvais... ralala j'ai hâte d'y être...
- Bon accouches, l'interrompit Maya qui n'en pouvait plus d'attendre.
- Et bien, je vais vous raconter, commença Anouck en prenant son temps et un malin plaisir à sentir l'impatience de ses amis, ce matin en me levant je me suis sentie incroyablement bien et je ne sais pas pourquoir très impatiente... ensuite je suis allée dans la cuisine et j'ai ouvert...
- Tu peux abréger s'il te plait... les détails de ta vie ne sont pas vraiment important, dit précipitamment Elisabeth.
- Bon d'accord, je vais arriver le plus vite possible au fait que je suis...